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Vas, Vis & Deviens...

Stage bénévole AIESEC
Sadjo

Voyager c’est bien mais voyager utile c’est mieux !

Je me suis souvent sentie coupable d’avoir une passion qui à mon avis ne profitait qu’à moi.

Voyager, découvrir d’autres cieux, rencontrer des gens, expérimenter  des manières de vivre différentes de la mienne. Comparer  les meilleurs et les pires choses qui se font ici et ailleurs.

OK j’aime ça, mais à part mon plaisir propre que je ne néglige pas d’ailleurs, quoi d’autres?  Je voulais que ma passion soit utile aux autres et qu’elle ait un impact réel , au-delà du simple fait de raconter et partager mes aventures de voyage.

J’ai entendu parler du WOOFING pour la première fois dans une vidéo sur internet après des recherches. Une belle manière d’apprendre et de travailler dans des fermes bio du monde  en échange du gîte et du couvert.

En attendant d’explorer le WOOFING qui n’est pas très répandu en Afrique, j’ai trouvé une autre solution. C’était en effet lors d’une conférence sur le volontariat à l’université Félix Houphouët Boigny de Cocody à Abidjan.

J’ai visité le stand de l’AIESEC et sur les prospectus qui présentaient les stages à l’international, j’ai vu une liste de destination : Burkina, Ghana, Togo, Bénin, Nigeria, Liberia pour ne citer que ceux-là.

AIESEC est un réseau mondial de jeunes impactant le monde à travers des expériences de développement du leadership depuis 1948. L’organisation offre des opportunités de stages à visée professionnelle ou sociale dans l’ensemble des 127 pays où elle est implantée.

Ça a fait tic dans ma tête, je me suis dit  pourquoi pas le Liberia ?

Pourquoi j’ai choisi le Liberia?

  • Je ne connaissais que très peu ce pays qui partage une frontière commune avec la Côte d’Ivoire.  L’image que j’avais surtout c’est un pays qui a connu des années terribles de guerre civile. De plus, les romans d’ Amadou Kourouma ‘’Allah n’est pas obligé’ et ‘’les prisonniers de la haine’’ de Venance Konan ont décrit un endroit  qui ne fait pas rêver du tout. La guerre était finie depuis des années, à quoi ressemblait le Liberia d’ aujourd’hui ?  J’étais tout simplement curieuse.
  • J’avais déjà été dans presque tous les pays de l’Afrique de l’ouest que l’AIESEC proposait sauf le Burkina et le Liberia. On a une idée du Burkina quand on a vu le nord de la Côte d’Ivoire ou le Mali. Comme on le dit en Côte d’Ivoire, il n’y avait pas match.
  • Le Liberia est un pays anglophone, une parfaite occasion de pratiquer la langue de Shakespeare. Nous le savons bien, l’anglais est le moyen de communication par excellence pour qui veut voyager dans le monde.

J’ai appliqué pour une offre d’enseignement de l’informatique et du français dans une école primaire à Monrovia. Je vous en dirai plus sur mon séjour de 6 semaines au Libéria dans les prochains articles.

Dans mes calculs donc le Liberia l’emportait largement. J’ai planifié 3 mois à l’avance mon départ. Le temps de me préparer financièrement puisque, le déplacement, l’hébergement et les repas sont sensés être à ma charge. C’est aussi cela la réalité du bénévolat : donner, travailler sans attendre de contrepartie financière mais on gagne beaucoup sur bien d’autres plans. Les stages professionnels  de l’AIESEC  en revanche sont  rémunérés.

En attendant, un résumé en vidéo👇👇👇

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